Étude expérimentale visant à améliorer la mise en œuvre du prélèvement surfacique en situation (post-)accidentelle Rapports d'appui / guides .pdf 3 novembre 2026 2.57 Mo Description À la suite d’un accident industriel, le prélèvement surfacique par lingette constitue un outil particulièrement utile pour caractériser une contamination déposée sur les surfaces et en identifier la signature chimique. Cependant, les connaissances disponibles reposent principalement sur des travaux de laboratoire et de quelques retours d’expérience, avec peu de données permettant d’en préciser les performances et les limites dans des conditions réelles.Ce rapport vise à améliorer la mise en œuvre de cette méthode au travers de deux campagnes expérimentales. La première, réalisée à Creil et à Verneuil-en-Halatte, a permis d’établir des gammes indicatives de niveaux de dépôts surfaciques pour 19 éléments-traces métalliques (ETM), 18 hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), 17 dioxines et furanes (PCDD/F) et 18 polychlorobiphényles (PCB). Les résultats obtenus fournissent des ordres de grandeur exploitables sur des surfaces courantes susceptibles d’être rencontrées lors d’investigations (post-)accidentelles. Par ailleurs, des surfaces typiques, recensées et géolocalisées dans des banques de données en lignes (ex. : boîtes aux lettres de La Poste, bornes incendies, arrêts de bus) ont été listées en annexe afin de faciliter l’établissement d’un plan de prélèvement en situation d’urgence.La seconde campagne a permis de cerner certains paramètres d’influence sur le prélèvement surfacique par lingette en s’intéressant à l’évolution temporelle des dépôts sur une surface et en comparant les prélèvements surfaciques par lingette à la méthode de référence de collecte des dépôts atmosphériques en jauges (NF X43-014). Les résultats montrent que les dépôts collectés sur les surfaces diminuent rapidement sous l’effet des conditions météorologiques. Pour les ETM, la signature chimique reste généralement identifiable pendant moins de deux mois, tandis que pour les composés organiques (HAP, PCDD/F et PCB), sa persistance apparaît inférieure à un mois. Comme attendu, les surfaces horizontales permettent de recueillir les quantités les plus importantes de dépôts, alors que les surfaces verticales, notamment en verre, présentent généralement des niveaux de fond plus faibles, voire proche des limites de quantification. La surface prélevée doit donc être choisie en adéquation avec la signature chimique ciblée (verticales pour les polluants retrouvés de manière significative dans le fond de dépôt, horizontales pour des polluants très caractéristiques facilement discernables du fond).Ces travaux apportent, ainsi, des éléments concrets pour interpréter les résultats de prélèvements surfaciques et préciser les conditions dans lesquelles cette méthode est la plus pertinente. Ils soulignent également la nécessité de réaliser les prélèvements le plus rapidement possible après un accident afin de maximiser les chances d’identifier une contamination liée à l’évènement. Télécharger Documents associés Définition de gammes de niveaux de dépôts atmosphériques mesurés lors de surveillances environnementales en métropole Rapports d'appui / guides .pdf 13.08.2026 2.76 Mo Accéder Etat des lieux des données de dépôts atmosphériques prélevés par jauges Rapports d'appui / guides .pdf 13.08.2026 1.64 Mo Accéder Recherche bibliographique de valeurs de fond de dépôts atmosphériques dans la littérature internationale (revues à comité de lecture) Rapports d'appui / guides .pdf 11.08.2026 5.25 Mo Accéder
Étude expérimentale visant à améliorer la mise en œuvre du prélèvement surfacique en situation (post-)accidentelle Rapports d'appui / guides .pdf 3 novembre 2026 2.57 Mo Description À la suite d’un accident industriel, le prélèvement surfacique par lingette constitue un outil particulièrement utile pour caractériser une contamination déposée sur les surfaces et en identifier la signature chimique. Cependant, les connaissances disponibles reposent principalement sur des travaux de laboratoire et de quelques retours d’expérience, avec peu de données permettant d’en préciser les performances et les limites dans des conditions réelles.Ce rapport vise à améliorer la mise en œuvre de cette méthode au travers de deux campagnes expérimentales. La première, réalisée à Creil et à Verneuil-en-Halatte, a permis d’établir des gammes indicatives de niveaux de dépôts surfaciques pour 19 éléments-traces métalliques (ETM), 18 hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), 17 dioxines et furanes (PCDD/F) et 18 polychlorobiphényles (PCB). Les résultats obtenus fournissent des ordres de grandeur exploitables sur des surfaces courantes susceptibles d’être rencontrées lors d’investigations (post-)accidentelles. Par ailleurs, des surfaces typiques, recensées et géolocalisées dans des banques de données en lignes (ex. : boîtes aux lettres de La Poste, bornes incendies, arrêts de bus) ont été listées en annexe afin de faciliter l’établissement d’un plan de prélèvement en situation d’urgence.La seconde campagne a permis de cerner certains paramètres d’influence sur le prélèvement surfacique par lingette en s’intéressant à l’évolution temporelle des dépôts sur une surface et en comparant les prélèvements surfaciques par lingette à la méthode de référence de collecte des dépôts atmosphériques en jauges (NF X43-014). Les résultats montrent que les dépôts collectés sur les surfaces diminuent rapidement sous l’effet des conditions météorologiques. Pour les ETM, la signature chimique reste généralement identifiable pendant moins de deux mois, tandis que pour les composés organiques (HAP, PCDD/F et PCB), sa persistance apparaît inférieure à un mois. Comme attendu, les surfaces horizontales permettent de recueillir les quantités les plus importantes de dépôts, alors que les surfaces verticales, notamment en verre, présentent généralement des niveaux de fond plus faibles, voire proche des limites de quantification. La surface prélevée doit donc être choisie en adéquation avec la signature chimique ciblée (verticales pour les polluants retrouvés de manière significative dans le fond de dépôt, horizontales pour des polluants très caractéristiques facilement discernables du fond).Ces travaux apportent, ainsi, des éléments concrets pour interpréter les résultats de prélèvements surfaciques et préciser les conditions dans lesquelles cette méthode est la plus pertinente. Ils soulignent également la nécessité de réaliser les prélèvements le plus rapidement possible après un accident afin de maximiser les chances d’identifier une contamination liée à l’évènement. Télécharger Documents associés Définition de gammes de niveaux de dépôts atmosphériques mesurés lors de surveillances environnementales en métropole Rapports d'appui / guides .pdf 13.08.2026 2.76 Mo Accéder Etat des lieux des données de dépôts atmosphériques prélevés par jauges Rapports d'appui / guides .pdf 13.08.2026 1.64 Mo Accéder Recherche bibliographique de valeurs de fond de dépôts atmosphériques dans la littérature internationale (revues à comité de lecture) Rapports d'appui / guides .pdf 11.08.2026 5.25 Mo Accéder
Définition de gammes de niveaux de dépôts atmosphériques mesurés lors de surveillances environnementales en métropole Rapports d'appui / guides .pdf 13.08.2026 2.76 Mo Accéder
Etat des lieux des données de dépôts atmosphériques prélevés par jauges Rapports d'appui / guides .pdf 13.08.2026 1.64 Mo Accéder
Recherche bibliographique de valeurs de fond de dépôts atmosphériques dans la littérature internationale (revues à comité de lecture) Rapports d'appui / guides .pdf 11.08.2026 5.25 Mo Accéder