Réévaluation des facteurs d'émission des particules totales (solide et condensable) du chauffage domestique au bois Rapports d'appui / guides .pdf 13 janvier 2026 2.27 Mo Description Les inventaires d’émissions de polluants des appareils de chauffage résidentiel au bois développés actuellement par la France et par les pays européens reposent sur un certain nombre de facteurs d’émissions (FE) par polluant, dont les particules. Au sein de ces inventaires, les FE sont différenciés en fonction du type d’appareils et catégories d’appareils. Or, les FE actuels sont élaborés à partir de choix méthodologiques qui peuvent être différents, induisant un impact sur l’inventaire. Ces choix portent sur :la manière de classer les types d’appareils selon leur performances énergétiques et en termes d’émissions (tels que les appareils conventionnels, anciens, récents, performants). Ces différentes notions peuvent manquer de définitions précises ;la procédure de test des appareils (phases de combustion testées, types d’allure de combustion nominale ou réduite, qualité du combustible) ;et la méthode de prélèvement du polluant (avec ou sans condensables pour les émissions de particules) utilisées pour la détermination des facteurs d’émissions, l’information n’est pas toujours disponible.L’Ineris, dans le cadre de ses missions d’appui au Bureau de la Qualité de l’Air (BQA) du Ministère de la Transition écologique, a rédigé, en collaboration avec le Citepa, un rapport ayant pour objectif de présenter le détail du calcul des émissions de particules du chauffage au bois rapportées par la France et de proposer une évolution de la méthodologie qui reposerait sur des FE incluant les fractions solide et condensable des aérosols émis par la combustion domestique du bois.Un travail approfondi sur l’état des connaissances en matière d’émissions de particules incluant les condensables issues des équipements domestiques de chauffage au bois a ainsi permis de proposer une nouvelle classification des appareils et des niveaux d’émission associés, pouvant être intégrée dans l’inventaire national des émissions géré par le Citepa. Cette proposition est basée sur les FE de particules incluant les condensables, déterminés par l’Ineris ces quinze dernières années, en conditions proches des usages réels et sur différentes générations d’appareils utilisés en France.L’impact de cette mise à jour méthodologique a été évalué par le Citepa et il en ressort que cela amènerait à augmenter la part des émissions en PM2,5 du bois domestique par rapport au total national (de 42 % à 61 % pour l’année 2020) mais sans remise en cause de l’atteinte des objectifs du PREPA pour les PM2,5 en 2020 par rapport à 2005.La présente version est une mise à jour du rapport de 2022 publiée initialement, elle intègre les résultats des projets PerfPAG et Epochag, financés par l’ADEME et publiés après 2022. Sur la base de ces résultats, elle fait des propositions de catégorisation et de facteurs d’émissions pour les poêles à granulés et de modification du facteur d’émission pour les poêles à bûches avancés. Compte tenu du très faible taux de pénétration de ces appareils dans le parc français actuel, ces propositions n’ont pas fait l’objet d’une nouvelle étude d’impact sur l’inventaire national. Télécharger
Réévaluation des facteurs d'émission des particules totales (solide et condensable) du chauffage domestique au bois Rapports d'appui / guides .pdf 13 janvier 2026 2.27 Mo Description Les inventaires d’émissions de polluants des appareils de chauffage résidentiel au bois développés actuellement par la France et par les pays européens reposent sur un certain nombre de facteurs d’émissions (FE) par polluant, dont les particules. Au sein de ces inventaires, les FE sont différenciés en fonction du type d’appareils et catégories d’appareils. Or, les FE actuels sont élaborés à partir de choix méthodologiques qui peuvent être différents, induisant un impact sur l’inventaire. Ces choix portent sur :la manière de classer les types d’appareils selon leur performances énergétiques et en termes d’émissions (tels que les appareils conventionnels, anciens, récents, performants). Ces différentes notions peuvent manquer de définitions précises ;la procédure de test des appareils (phases de combustion testées, types d’allure de combustion nominale ou réduite, qualité du combustible) ;et la méthode de prélèvement du polluant (avec ou sans condensables pour les émissions de particules) utilisées pour la détermination des facteurs d’émissions, l’information n’est pas toujours disponible.L’Ineris, dans le cadre de ses missions d’appui au Bureau de la Qualité de l’Air (BQA) du Ministère de la Transition écologique, a rédigé, en collaboration avec le Citepa, un rapport ayant pour objectif de présenter le détail du calcul des émissions de particules du chauffage au bois rapportées par la France et de proposer une évolution de la méthodologie qui reposerait sur des FE incluant les fractions solide et condensable des aérosols émis par la combustion domestique du bois.Un travail approfondi sur l’état des connaissances en matière d’émissions de particules incluant les condensables issues des équipements domestiques de chauffage au bois a ainsi permis de proposer une nouvelle classification des appareils et des niveaux d’émission associés, pouvant être intégrée dans l’inventaire national des émissions géré par le Citepa. Cette proposition est basée sur les FE de particules incluant les condensables, déterminés par l’Ineris ces quinze dernières années, en conditions proches des usages réels et sur différentes générations d’appareils utilisés en France.L’impact de cette mise à jour méthodologique a été évalué par le Citepa et il en ressort que cela amènerait à augmenter la part des émissions en PM2,5 du bois domestique par rapport au total national (de 42 % à 61 % pour l’année 2020) mais sans remise en cause de l’atteinte des objectifs du PREPA pour les PM2,5 en 2020 par rapport à 2005.La présente version est une mise à jour du rapport de 2022 publiée initialement, elle intègre les résultats des projets PerfPAG et Epochag, financés par l’ADEME et publiés après 2022. Sur la base de ces résultats, elle fait des propositions de catégorisation et de facteurs d’émissions pour les poêles à granulés et de modification du facteur d’émission pour les poêles à bûches avancés. Compte tenu du très faible taux de pénétration de ces appareils dans le parc français actuel, ces propositions n’ont pas fait l’objet d’une nouvelle étude d’impact sur l’inventaire national. Télécharger