Le système PREV’AIR a prévu depuis le vendredi 16 avril une pointe de pollution particulaire classique, les modèles n’intégrant pas les émissions du volcan. Les mesures de PM10 et de SO2 du dispositif de surveillance de la qualité de l’air français ont bien montré ces derniers jours des niveaux importants, notamment de pollution particulaire, qui n’ont cependant pas dépassé les seuils d’alerte. La concomitance du phénomène volcanique conduit à se poser la question du cumul des deux phénomènes.