Pollution des milieux aquatiques

L’Ineris mène des travaux pluridisciplinaires sur la question des substances dans l’environnement, et notamment sur la contamination des milieux aquatiques en lien avec la directive cadre sur l’eau.

Surveiller le milieu et les rejets

L’Ineris contribue à améliorer la caractérisation des pollutions tant dans les rejets que dans les milieux, à évaluer le respect des normes et des valeurs seuil, à identifier les substances émergentes, à développer des méthodes analytiques innovantes. L’Institut propose le transfert de ses travaux aux opérateurs de la surveillance via le laboratoire national de référence pour la surveillance des milieux aquatiques Aquaref.

 

Prélèvement d’eau

Prédire l’écotoxicité des substances

L’Institut développe un ensemble de biomarqueurs chez les poissons dans une optique de biosurveillance environnementale. Dans ce contexte, il est impliqué dans l’unité mixte de recherche SEBIO (Stress environnementaux et biosurveillance des milieux aquatiques) avec les universités de Reims Champagne Ardenne et du Havre. Il est en particulier impliqué dans la caractérisation du potentiel perturbateur endocrinien des substances chimiques dans les rejets ou dans les eaux de surface.

Établir des valeurs guide environnementales

Une valeur guide environnementale (VGE) est la concentration d’un polluant dans l’eau, les sédiments ou le biote, à ne pas dépasser pour protéger les écosystèmes aquatiques et la santé humaine. L’élaboration de VGE est portée, en France, par l’Ineris, en partenariat avec l’Ifremer pour le milieu marin. À ce jour, plus de 100 valeurs sont mises à disposition sur le portail substances chimiques de l’Institut. L’Institut travaille également à améliorer la méthodologie d’élaboration des valeurs guides.

Prioriser les substances

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Daphnia Magna femelle

L’Ineris a été à l’initiative en 2011 d’une méthodologie de priorisation des substances dans les milieux aquatiques, validée par le Comité d’experts priorisation (CEP : instance nationale pilotée par l’AFB).
En intégrant les nouvelles données acquises au fil du temps, la méthodologie permet de manière dynamique, d’alimenter les différentes catégories de substances en fonction des connaissances qu’il reste à acquérir. Cette méthodologie est utilisée en particulier pour identifier les futures substances d’intérêt pour le milieu aquatique.

Des partenariats pérennes

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